En direct live !

Comme d'habitude nous écrivons notre petit carnet de voyage.
Seule nouveauté, cette fois-ci on le partage !


vendredi 7 mai 2010

Pour finir en beauté

Déjà le dernier jour ! Il ne nous reste plus que le parc de Litchfield. Nous passons d’abord devant des termitières géantes et d’autres toutes orientées de la même façon (assez curieux). 


La matinée sera ensuite ponctuée de courtes marches notamment pour aller voir une mine désaffectée et diverses belles cascades.


Mais le clou de la journée c’est l’après midi entière que nous avons passée au Buley Rockholes, un enchaînement de bassins entrecoupés de petites cascades. Ce qui est génial c’est que chaque bassin est différent du précédent. Au menu : bassin calme, bassin à fort courant, remous à faire pâlir tous les jacuzzis, douche… le tout avec une température plus qu’agréable.
On est complètement zen après ces trois derniers jours et particulièrement ce dernier bain. 






jeudi 6 mai 2010

Katherine, vue de haut et d’en bas

Dernière grande marche du séjour ce matin, 8km sur la Windolf à travers les plateaux surplombant la Katherine Gorge. Le chemin serpente à travers des palmiers et des rocs rougeâtres, c’est très agréable et à l’arrivée le point de vue sur le défilé est magnifique.



Une descente un peu acrobatique mais amusante nous amène au Southern Rockhole, où nous passerons quelques moments à nous baigner dans le bassin au pied d’une jolie cascade. Une petite heure au paradis ! La marche retour est tout aussi agréable. 



Pour se poser et profiter du superbe paysage d’un autre point de vue et cette fois-ci sans aucun effort, nous embarquons pour un tour en bateau (eh oui, encore ! celui-là n'était pas prévu mais trop tentant) qui nous emmène jusqu’à la deuxième gorge avec encore une fois des paysages de toute beauté. 


Ici, les crocodiles qui se reposent ont la gueule grande ouverte ! Ce sont des freshies, crocodilles d’eau douce. 


Nous avançons jusqu’à la nuit et nous dînons dans un restau typique du fond de l’outback, avec ouvriers de la route, farmers, et quelques touristes de passage. Très sympa, et pour ajouter au charme (et au kitsch) le lieu est apparemment lié de près à crocodile dundee.

mercredi 5 mai 2010

Revoilà les beaux paysages

Ce matin, c’est en bus que nous allons vers le départ de notre croisière à Yellow Water. En bus, car les routes sont recouvertes de 30cm d’eau, et des crocodiles les traversent ! 




Notre bateau nous emmène au travers des méandres et billabongs de l’Alligator river. On nous explique que dans 2 mois l’eau aura baissé de plusieurs mètres et que des chevaux galoperont là où aujourd’hui c’est complètement innondé. En plus d’un lever de soleil qui innonde la région d’un joli jaune, nous pouvons voir des étendues de nénuphars et une végétation variée dans laquelle niche de nombreux oiseaux : kookaburras, king fishers, hérons, faucons, aigles, et autres jabirus. 











Au niveau de l’eau, tandis que certains crocodiles se reposent, un autre nage  tout près de nous (photo sans zoom), et l’on se rend bien compte du côté terrifiant de l’animal !




300km plus loin, au fin fond de l’outback, on oublie un peu la hauteur du van au moment de se garer, et nous passerons donc une heure à la casse du coin où l’on fera réparer avec des outils des années 50. Attraction touristique imprévue mais amusante finalement.
Nous enchaînons sur une petite marche sympa pour admirer la très belle première gorge de Katherine, avant d’aller nous rafraîchir dans les sources chaudes avoisinantes. 




Il fait quelques degrés de moins, la densité de moustiques a baissé, et surtout le caravan park est propre cette fois-ci, voilà de quoi nous réconcilier avec cette expérience autour d’une bonne bière à la belle étoile. 

mardi 4 mai 2010

Wasting fuel

Il faut quand même qu’on vous raconte… Hier soir, on a récupéré notre “warrior”, à savoir le campervan. Et là, c’est le drame. Il faut dire qu’on est sans doute tombés dans le pire caravan park du coin. Vu qu’on a dû suer 3 litres pour monter le lit, on a voulu se rafraîchir sous une bonne douche. Sauf que la douche se prend avec un crapaud et 3 espèces d’animaux inconnus. Ca, c’est avant de prendre en considération qu’il y a par ici plus de 50 espèces de moustiques. Bref, vous voyez le tableau ! 

Une fois endormis tout va bien, et nous sommes bien motivés pour voir ce fameux parc de Kakadu… Et là, c’est le drame (bis). Une fois les entrées achetées (et elles coûtent l’équivalent d’un an de parcs nationaux aux US), on nous apprend que les trois quarts du parc, et notamment les plus belles marches, sont fermés. On se console avec un billabong 



et le seul site majeur ouvert, Nourlangie, et ses jolies peintures rupestres aborigènes, qui ne justifient néanmoins pas les dizaines de kilomètres de détour. 



Bref, ça commence à faire beaucoup d’endroits fermés, et pour se consoler on obtient une chambre climatisée pour 5$ de plus, pas de quoi se priver.

lundi 3 mai 2010

Wasting time

Il pleut toujours, et en c’est un des 2 jours de l’année où l’outlet est fermé. A défaut d’aventures passionnantes, quelques considérations hautement philosophiques…
- ici tous les lits sont sur roulettes.
- l’australien bourré est paradoxal. Il peut vous insulter avant de vous avoir parlé (jusque là rien de bien étrange), mais s’éloigner pour ne pas fumer trop près de vous quand vous mangez…
- à propos de manger, notre grande découverte culinaire est le « wedges with sweet chili sauce and sour cream ». Les wedges ce sont des pommes de terres façon « potatoes » du McDo, et la sauce… heureusement qu’on transpire un peu à côté
- en dehors de ça, les australiens ont l’art de mélanger les saveurs, et on est souvent agréablement surpris, dans un restau gastronomique ou bien dans un endroit complètement paumé
- c’est un peu un défi de trouver du bon vin. Il y a 2-3 trucs corrects, mais ça reste en dessous de la moyenne. Le vin et la bière s’achètent d’ailleurs dans des liquor stores, dont certains sont des drive-in. Conduire pour boire, drôle de choix !
- ici la règle c’est « no worries », tout est « easy », sauf à se faire bouffer par un croco, et encore, comme ce sera à des kilomètres d’une habitation quelconque...
- on part prendre l’avion, et ici, un vol peut partir avec 30mn d’avance, donc danger… on vous dit à très vite pour la dernière partie du voyage !

dimanche 2 mai 2010

It's raining again

Nous qui pensions être gênés par les bruits des animaux nocturnes, très vite c’est une pluie battante qui tambourine sur notre cabane. Si nous étions parvenus à passer entre les gouttes jusque là, cette saison des pluies prolongée nous a définitivement rattrapés et nous prenons des seaux d’eau sur la tête toute la journée.
La forêt laisse la place à des champs de cannes à sucre et de bananiers, puis à des termitières sur les Tablelands. Dans une nouvelle forêt nous sommes bouche bée devant deux arbres pour le moins curieux. 






Nous commençons ensuite la route des cascades, mais sous la pluie c’est moins joli et, ayant repéré un outlet pour demain matin, on file vite vers Cairns, les essuie glace toujours à fond. 

samedi 1 mai 2010

Crocodile dundees

Dès le matin, on s’enfonce dans la forêt tropicale. En anglais « tropical RAINforest », ce qui ne va pas tarder à prendre tout son sens ! Pour cause de fortes pluies justement, la marche dans la théoriquement superbe Mossman gorge est très réduite, nous passons donc la daintree river en ferry très vite. Il faut savoir que de l’autre côté, il n’y a d’électricité que via des groupes électrogènes (dont très peu de Kohler). 




Nous faisons quelques stops, mais malheureusement la visibilité est très réduite, nous partons donc en bateau dans la mangrove à la recherche du saltie. C’est quoi un saltie ? C’est ça :


La mangrove est magnifique mais on se fait sérieusement rincer. Nous poussons quand même jusqu’au Cape Tribulation, et à beaucoup d’endroits la forêt tropicale s’arrête littéralement avec l’océan, certains arbres étant même les pieds dans l’eau à marée haute.
Nous ne nous attardons pas sur les plages qui ont pourtant l’air belles, mais décidons de faire une soirée DVD avec une glace à la main dans notre cabine tout confort isolée au fin fond de la forêt !    
 






vendredi 30 avril 2010

Swimming with sharks

Aujourd’hui, c’est notre grande sortie en mer… Et pour les grands marins que nous sommes, vu les conditions de vagues et de vent annoncées, ce n’est pas une mince affaire, d’ailleurs ça secoue pas mal par endroits. Notre objectif du jour est d’aller snorkeller sur « l’outer reef », côté extérieur de la Grande Barrière. Nous ne sommes que 15 sur notre bateau, le Wavelength, et notre guide est un biologiste marin qui plonge avec nous, nous amène vers les meilleurs endroits et nous explique plein de choses tout au long de la journée. Nous faisons trois sorties d’une heure chacune, à des endroits très différents.
Le corail est impressionnant avec une multitude de couleurs et de poissons dont certains sont extrêmement imposants. Mais les grands moments de la journée auront été une nage avec un requin (!), une autre avec une tortue, et se faire caresser par une anémone de mer à quelques centimètres d’un véritable poisson clown (alias « Némo » pour les Disney-philes).

PS : notre appareil photo amphibie nous ayant lâché au bout de 5 minutes contrairement aux modèles concurrents, les photos ne sont pas de nous mais sont bel et bien ce qu’on a vu aujourd’hui !















jeudi 29 avril 2010

Relax

Le temps est bien meilleur aujourd’hui et donne des reflets superbes à la mer. Nous prolongeons notre séjour de quelques heures afin de pouvoir faire une dernière sortie dans l’eau où nous verrons des récifs coraliens superbes et de nouvelles espèces de poissons colorés dont certains sont assez imposants. A l’observatoire sous marin on aperçoit même un « Némo » planqué dans du « corail spaghetti ».


Le snorkelling nous enchante et c’est totalement décontractés que nous rejoignons la terre ferme. Nous longeons la mer et de superbes plages de cartes postales jusqu’à Port Douglas, ville nichée entre forêt tropicale et corail, d’où nous allons rayonner ces prochains jours.  



mercredi 28 avril 2010

A la recherche de Nemo

Gros temps ce matin alors que nous prenons le bateau pour rejoindre Green Island, ça secoue dans le ventre. Mais dès l'arrivée, la zen attitude du personnel est contagieuse dans cet hôtel grand luxe situé sur une petite île coralienne. Nous héritons d’une chambre magnifique et nous sommes accueillis avec friandises et mousseux.
Même si le soleil rechigne à montrer le bout de son nez, ça ne nous empêche pas d’enfiler combi, palmes, masque et tuba pour découvrir le snorkelling. 


Quelques ajustements seront nécessaires pour arrêter de prendre l’eau dans le masque, et c’est parti pour l’exploration des fonds marins.
Nous nous émerveillons au début devant le moindre petit poisson ou corail, mais ensuite au cours de nos deux sessions c’est au milieu de bancs entiers de poissons multicolores et fluorescents que nous nagerons. Rien que leur nom fait rêver : poisson clown, poisson licorne, etc…
Nous faisons aussi un tour en bateau à plancher transparent où de nettement plus gros poissons nous rendent visite : truites géantes, raies et même un requin, alors que nous ne sommes qu’à 100m de là où nous avons nagé. 


Petite coupe sur la plage devant un rare rayon de soleil, puis nous dégustons un excellent dîner sur une île presque vide. 

mardi 27 avril 2010

Au-dessus de la forêt tropicale

C’est sous les nuages que nous prenons les œufs, comme au ski, avec bien 30 degrés de plus ! En guise de cimes enneigées nous « survolons » la forêt tropicale, d’abord dans un épais brouillard qui se dissipera par la suite. Notre premier arrêt nous permet de découvrir de nombreuses plantes inconnues et de mieux se rendre compte de la densité de la végétation. Un simple arbre par exemple peut être parasité par des racines aériennes, des paniers de fougères et des lianes pouvant mesurer plus de 200 mètres ! 






Le deuxième arrêt offre des vues sur de magnifiques chutes, tandis que sur le trajet on ne voit que rarement le sol à travers la canopée. 




Le parcours se termine à Kuranda, petit village tropical très touristique, où l’on peut admirer des oiseaux de toutes les couleurs et notamment le rare casoar à casque. 






Un perroquet trouvera d’ailleurs amusant de piquer les lunettes de soleil d’Arnaud après un long combat !




La redescente se fait malheureusement par le même moyen de transport qu’à l’aller et non le « scenic train », fermé suite aux fortes pluies de ces derniers jours.  
Nous finissons par un tour dans Cairns, où l’on voit que la grande mode chez les nombreux touristes japonais est de s’habiller à l’identique en couple !

lundi 26 avril 2010

Vraiment rouge

Pour notre dernière matinée dans le centre rouge, nous faisons la dernière grande marche qui manquait à notre actif, la « Valley of the Winds » de Kata Tjuta, située dans le même parc qu’Uluru. Nous partons sous les derniers nuages mais rapidement le ciel s’éclaircit et nous laisse voir ces grandes montagnes oranges aux formes arrondies entre lesquelles nous slalomons avec bonheur pendant trois heures. Voilà de quoi finir en beauté cette partie du séjour. 






Le survol du centre rouge est impressionnant, et donne tout son sens à ce surnom. L’arrivée sur Cairns laisse entrevoir quelques îles. Nous sommes surpris à notre arrivée par l’humidité qui nous tombe dessus. La saison des pluies a décidé de jouer les prolongations cette année.
Nous ferons quand même un petit tour dans Cairns, sorte de grand centre commercial avec restaurants, visitors center (ou plutôt agence de booking) tous les 50 mètres, et boutiques de souvenirs ou de surf, pas désagréable pour autant.

dimanche 25 avril 2010

Le caillou et les mouches

Le trajet Kings Canyon - Ayers Rock est moins intéressant que les jours précédents si ce n’est l’arrivée avec la vue lointaine sur le rocher.
Munis de nos indispensables filets à mouche nous nous lançons dans le grand tour d’Uluru (alias Ayers Rock alias le Gros caillou avec des mouches). 





Le tour permet de se rendre compte de plusieurs choses :
- Ca ne paraît pas vu de loin mais nous devrons marcher 13km pour achever notre boucle, heureusement c’est tout plat et la cheville d’Hélène va mieux.
- Contrairement aux apparences le rocher est plein d’aspérités et sa surface présente différents reliefs.




- C’est fidèle, une mouche. Nous avons servi de navette pour une bonne cinquantaine d’entre elles sans doute désireuses de voir le paysage, elles aussi. Vive les filets !
Du coup, et au vu du nombre de piqures de moustiques, nous abandonnons le « so romantic sunset dinner » en plein air par peur d’avoir un tartare de moustique à la sauce de mouche en plat principal. Ca ne nous empêchera pas d’admirer le coucher de soleil où le caillou prend diverses teintes orangées.